Elle a la dent dure ! Interrogée par Paris Match, Mireille Mathieu a avoué ne pas être très fan de l’évolution qu’opèrent certains jeunes artistes. Croyez-en son expérience…

Avec 52 ans de carrière, 7 langues chantées et plus de 1200 titres enregistrés, on peut affirmer avec une certaine assurance que Mireille Mathieu est un pilier de la chanson internationale. Et c’est avec beaucoup de respect et d’humilité qu’elle traite ses pairs, dont le légendaire et regretté Charles Aznavour. Disparu le 1er octobre dernier à l’âge de 94 ans, en haut de l’affiche depuis tant d’années, le Sinatra français était très lié à sa consoeur – pour qui il avait écrit plusieurs « chansons sur-mesure  » – mais également, on le savait moins, pour le frère de la Femme amoureuse.

« Je suis triste et pleine de larmes, se désolait-elle à RTL, au moment de la disparition du grand Charles. C’était un grand monsieur, un grand monsieur. Dans le ciel au paradis il va continuer à composer et à chanter parce que c’était sa vie. » Mais en ce qui concerne ses congénères un peu plus jeunes, en revanche, Mireille Mathieu est légèrement moins encline aux jolies phrases. Déjà en rogne contre Yann Barthès et Laurent Ruquier, avec lesquels elle est « fâchée à vie  », l’artiste a cette fois-ci taclé plusieurs décennies de jeunes pousses musicales dans les colonnes du dernier magazine Paris Match.

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Mireille Mathieu dénigre la carrière des jeunes artistes

Les nouveaux artistes qui foulent les planches de l’Olympia manqueraient-ils de sérieux et d’expérience ? C’est en tout cas ce que semble penser Mireille Mathieu en se remémorant son propre – et très long – parcours. « La jeune génération est propulsée et n’apprend pas son métier. Moi, j’interprétais trois chansons en lever de rideau d’Hugues Aufray, a-t-elle expliqué, échaudée, dans son portrait. J’ai pu me familiariser avec la scène et avec le public. Johnny Stark, mon manager, était très dur, je pleurais souvent, mais il savait ce qu’il voulait. C’était bien. » Sur le pont de La Demoiselle d’Avignon, on ne se contente visiblement pas de danser…